Jacques Mesrine doit s’eclipser un peu et décide d’aller au Canada en compagnie de Jeanne Schneider .

Le 6 février 1968, Il s’enfuit donc au Canada avec Jeanne Schneider, maîtresse rencontrée après son divorce.

Cette derniére était une call-girl, dont les souteneurs ont peut être été abattu par Mesrine, selon ses dires. Le couple rentre au service d’un milliardaire handicapé, Georges Deslauriers, qu’il enlève le 12 janvier 1969, aprés avoir été renvoyé.

Mais ce dernier réussit à s’échapper. Mesrine se retrouve à la une des journaux québécois. Il est déclaré ennemis public N.1

Le 21 juin, ils s’arrêtent au motel  » Les trois Sœurs «  à Percé. Ils en repartent le 25 juin , en laissant leur chat à la garde d’une voisine, pour se rendre à Montréal.

motel " Les trois soeurs " a percé au Quebec

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motel les trois soeurs a percé au Quebec

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29 Juin 1969 :

On aurait apercu Jeanne Schneider et Jacques Mesrine à 600 km du motel  » Les trois soeurs  »  , d’autres témoins les auraient apercus passés la nuit à Percé.

22 heures : Le gardien d’une discothèque vers Percé indique que le couple se trouvaient dans son établissement , la discothèque se trouvant à cinq minutes du motel.

4 heures du matin : à Carleton , ils auraient pris une collation soit à environ 200 km du motel , sur cette route de Carleton , un adolescent aurait découvert des papiers de la victime .

30 juin 1969 :

Mme Evelyne LeBouthillier

Mme Evelyne LeBouthillier

On découvre le corps d’Evelyne Lebouthillier, 58 ans, un tablier noué autour du cou. Elle gît sur le sol, dans le salon du motel dont elle est propriétaire, Les trois Sœurs, à Percé. L’hôtel où justement sont descendus Jacques Mesrine et Jeanne Schneider, sa compagne. Le cadavre est recouvert d’une couverture et, à première vue, le vol semble être le mobile du crime.

Des empreintes auraient étés relevés sur un verre et sur un guéridon dans le salon ou a été découvert la victime , pour la police technique il s’agirait des empreintes de Jacques Mesrine et de Jeanne Schneider.

Dans les bagages de Jacques Mesrine et de Jeanne Schneider et redonnés par la police américaine pour le procès d’aout 1971 , on y trouve : des bijoux , une montre , deux colliers , une bourse , un reveil matin … le tout pourrait appartenir à la victime , ce que la soeur de la victime confirmera car un antiquaire aurait vendu un reveil identique à Madame Lebouthillier quelques années plus tot.

Bijoux de Jacques Mesrine

 

En fuite aux États-Unis, il est arrêté dans l’Arkansas à Texarkanale le 16 Juillet 1969 et extradé vers le Canada.

A sa sortie d’avion, il fanfaronne devant les journalistes et déclare en reprenant une citation du Général de Gaule:

« Vive le Québec libre »

Le procès aura lieu en Janvier 1971.

Le 17 août 1969, ils s’évadent de la prison de Percé mais sont repris le lendemain.

 

Jacques Mesrine et Jeanne Schneider au Canada

Jacques Mesrine et Jeanne Schneider au Canada en Juillet 1969 pendant la descente de l’avion qui les extradient depuis le Texas ( Etats Unis d’Amérique ).

 

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Jacques Mesrine et Jeanne Schneider au Canada

Jacques Mesrine et Jeanne Schneider à l’aéroport de Dorval au Canada en Juillet 1969. AIR CANADA

 

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Jacques Mesrine et Jeanne Schneider au Canada

Dans la voiture de la police Canadienne … ( Juillet 1969 )

 

ps : Touts ces propos ont étés trouvés sur internet donc ils sont invérifiables et comme le disait Monsieur Jacques , il faut être sur de ce qu’on marque dans la presse , ce blog n’est pas la presse mais c’est un peu près la même chose … donc ces soit disant  » preuves  » sont surtout à prendre au conditionnel.

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